Depuis sa création, l'homme s'est posé une multitude de questions sur la nature de son Univers. Sa recherche passait en général par le biais de la religion, de la philosophie, du mysticisme et de la science, et nous pouvons dire que si les réponses à ses questions ont souvent évolué, cette évolution ne s'arrêtera pas de sitôt, au contraire, elle deviendra de plus en plus complexe. Cette vérité n'empêchera pas ses recherches.
Une de ces réponses concerne la théorie du Big-bang, qui n'est pas une théorie arrêtée.
En voici une formulation simplifiée:
La théorie du Big-bang
D'après les observations de plusieurs scientifiques, Edwin Hubble entre autres, l'univers est en constante expansion. Les corps célestes ont une vitesse qui est proportionnelle à leur distance. L'expansion se fait également dans tous les sens. Ces corps célestes (mesures faites sur les galaxies) se distancient d'un point commun et ce depuis un laps de temps identique, ce qui démontre l'existence d'un point initial du Big-bang. Ce point initial PI comportait selon cette théorie la globalité de l'énergie dont émane notre univers. Suit une explosion initiale, qui ressemblerait plutôt à une expansion après implosion, à l'exemple d'un tube cathodique de télévision qui implose en happant les particules et les rejetant ensuite par la brutalité de l'implosion. La température lors des premiers instants de l'explosion initiale est énorme et le nuage ainsi constitué renferme un magma gazeux uniforme. La température s'effondrant rapidement au fur et à mesure de l'expansion, apparurent les éléments physiques tels que nous les connaissons aujourd'hui, après des modifications d'état successifs; un peu à la manière de l'eau qui, en refroidissant, passe de l'état gazeux à l'état liquide et ensuite à l'état solide ( la réalité est un "peu" plus complexe ).
A un certain moment, l'énergie nécessaire à l'expansion s'équilibre avec la force de rappel du centre de la masse expansée, la température aura beaucoup baissé, et on trouvera une inversion de la tendance d'expansion, pour finalement revenir à une implosion de la matière pour se transformer en un point PF dont l'énergie totale serait celle de l'instant T initial. Et, selon certains, pour recommencer un nouveau cycle d'explosion, expansion, collapsus et implosion, etc.
Ce que je voudrais néanmoins faire est un petit exercice de l'esprit, par lequel nous ferions la fusion de cette théorie avec la théorie de l'espace temps, où ce même temps deviendrait un vecteur dimensionnel de notre nouvel espace. Ceci n'a rien de compliqué, mais les résultats qui en ressortent peuvent engendrer des approches et des modèles qui sont assez surprenants.
Le modèle 4D.
Avant de continuer, une synthèse de la théorie de la quatrième dimension s'impose, pour que nous sachions sur quelles bases nous allons évoluer.
De la dimension zéro à la troisième dimension nous savons faire toutes sortes d'évolutions et tirer des conclusions très enrichissantes. Nous rajoutons à chaque fois un vecteur perpendiculaire à l'espace précédent et reportons les observations d'une dimension sur la suivante et le tour est joué.
Espace à 0 dimensions : o
Espace à 1 dimension : o________________ X
Espace à 2 dimensions :
Y
]
]
]
]
o_________________ X
Espace à 3 dimensions :
y _ _ _ _ _ z
] _ _ _ _ /
] _ _ _ /
] _ _ /
] _ /
o /__________ x
(Un jour j'ajouterais des dessins plus explicites, quand ma flême se sera évanouie).
Nous admettons, pour clarifier notre ligne de pensée, que notre vecteur temps est bien le vecteur qui représente la quatrième dimension par rapport à notre espace. L'espace étant représenté par les vecteurs X, Y et Z, nous appellerons le vecteur temps T. Et nous allons reporter ce concept sur les espaces à dimensions inférieures. Ce qui veut dire que notre vecteur spatial Z représente le vecteur temps pour l'espace à deux dimensions ( représenté par les vecteurs X et Y ). Le vecteur spatial Y représente le vecteur temps pour l'espace à une dimension, et finalement X représente le temps pour l'espace Zéro, l'espace sans dimension.
La dimension zéro, le point par excellence, représente le premier espace concevable et n'a aucune possibilité d'évolution, même en lui adjoignant sa composante temps. C'est un espace immuable, de notre point de vue. Son vecteur temps X n'amène rien de nouveau, à moins de considérer que le point peut évoluer par une notion de présent / absent. Il est donc essentiellement binaire, et son évolution dans le temps n'existera que par cette notion.
Considérons maintenant une évolution vers la première dimension. Le vecteur temps de notre point sera maintenant pris comme vecteur spatial X ( espace à une dimension "D1" ), définissant ainsi la LIGNE. Nous allons maintenant procéder à l'intégrale de l'évolution de notre point à 'mouvement' binaire sur son axe temps, c'est à dire sur notre nouvel axe spatial X. De par son évolution, et de par son 'mouvement' ( présent / absent, ou allumé / éteint, ou comme vous voudrez bien appeler cet état là ), il formera des traînées, des lignes discontinues sur notre axe X, selon l'intégration temps de sa (ses) vie(s). Nous disons donc que l'intégrale temps de notre univers à dimension zéro se reflète par des portions de droite immuables dans l'univers qui en résulte et qui comporte une seule dimension.
Nous procéderons de la même façon sur l'espace D1. Cela paraît tout simple, les éléments de droites, ou portions de ligne que nous avons décrites précédemment, vont évoluer dans l'espace temps de la D1 par le mouvement de ces éléments. Les choses se compliquent quand nous considérons en fait que l'évolution de la D0 ne s'est pas arrêté pour autant, et que des éléments de droite peuvent également évoluer en taille. Ces deux évolutions possibles de nos objets de la première dimension pourront, par leur intégrale temps, décrire tous les objets imaginables dans l'espace à deux dimensions, soit le PLAN ( que nous nommerons D2 ).
A partir de là, je vous laisse imaginer la même évolution entre les espaces de la deuxième et troisième dimension. Mais je voudrais que l'on s'arrête sur des notions qui serons très importantes pour nos réflexions à venir.
Quand nous prenons l'évolution dans le sens décrit, nous décidons de tout 'créer' à partir de l'infiniment petit ( D1 ) vers l'infiniment grand ( Di ). Mais en fait tout se passe de façon concomitante. Au fur et à mesure que notre petit point décide de s'éteindre ou de s'allumer dans son temps à lui, le vecteur temps de la D1 n'est point à l'arrêt, et ainsi de suite. Il faut considérer l'intégrale dans chaque espace sur l'intégrale de l'espace immédiatement inférieur, sur des espaces en constante mouvance.
Mais il est également possible de raisonner dans le sens inverse, ce qui peut s'avérer très utile pour nos analyses, et qui paraîtrait quelque part beaucoup plus simple et logique. En fait les dimensions inférieures représentent les dérivées par rapport au temps des dimensions 'parentes'. Un exemple éclaircira bien cette notion:
Si nous prenons des objets de l'ESPACE D3, et nous les 'traversons' par un PLAN D2, nous aurons sur ce plan une représentation de la coupe de cet espace D3. Si on donne à ce PLAN D2 une vitesse continue, traversant notre espace D3 de façon linéaire, nous obtiendrons une séquence continue de 'photos' de découpes des objets de l'espace D3 en question. Si ce plan s'appelle 'SCANNER' et qu'il est relié à un cerveau d'ordinateur, nous pouvons facilement reproduire l'intégrale de l'espace D3 sur son écran. Mais ce n'en sera pas moins qu'une simple représentation.
Rappelons une pensée de Platon : "des hommes prisonniers d'une demeure souterraine ouverte à la lumière … et observant le monde à travers les ombres projetées … par la lumière d'un feu allumé sur une hauteur, loin derrière eux..."
De là à dire que nous ne voyons qu'une représentation d'un monde qui pourrait être D4 ou plus, il n'y a qu'un pas ? Voyons d'abord les possibilités, et ensuite les difficultés que cela engendre.
En prenant le modèle décrit en D2-->D3 pour en faire une simulation D3-->D4, nous allons émettre les postulats suivants :
1/ L'espace immédiatement supérieur à un espace donné est constitué de l'assemblage des objets à leurs emplacements successifs dans le temps. Il ne s'agit de rien d'autre que de la notion d'intégrale de cet espace dans le temps.
2/ A l'inverse, l'espace immédiatement inférieur à un espace donné est constitué par l'intersection de l'espace supérieur par l'espace inférieur à une position définie sur un des vecteurs d'espace et auquel il est perpendiculaire: c'est la notion de dérivée.
3/ La perception humaine est définie par une représentation de l'intersection D3 de l'espace D4 avec une évolution régulière sur le vecteur qui pour nous est défini comme étant le vecteur temps.
Les objets d'étude pour une bonne compréhension de la 4D s'appelleront simplement SUPER-OBJETS, par exemple un carré D2 sera un cube en D3 et sera un SUPERCUBE en D4. Un cercle sera successivement sphère et SUPERSPHERE.
Prenons un objet de la D3, justement une sphère. Passons de façon continue un plan imaginaire (que nous appellerons feuille) à travers l'espace qui comporte cette sphère. A un instant Ti la feuille va rencontrer la sphère, qui donnera comme intersection un simple point sur la feuille. La traversée continuant, le point sur la feuille évoluera vers un cercle en expansion continue. Cette expansion va devenir de plus en plus lente en approchant de l'équateur de la sphère, et va ensuite rétrécir jusqu'à disparition totale de la feuille.
La transposition de cet exemple dans la D4 nous donnera en D3 successivement un espace vide, un point qui apparaît dans cet espace, qui se transforme en une boule grandissante, qui se stabilise et rétréci aussi soudain pour disparaître complètement. Il y en a qui voudront voir des OVNI la dedans, mais tel n'est pas notre souci.
Une vue 4D du Big-bang :
Il devient intéressant de reporter la théorie du Big-bang dans un espace D4, même s'il ne s'agit là que d'un exercice mental. Mais ce qu'il en ensuit est quand même assez étonnant.
Si nous prenons des photographies D3 successives de l'évolution de l'explosion du Big-bang à nos jours, et imaginons la suite de cette évolution selon la théorie définie, et en les juxtaposant en D4, nous allons obtenir un SUPERVOLUME qui pourrait s'apparenter à un SUPERBALLON de foot ou de rugby.
Pour faciliter la compréhension, nous allons redescendre d'un cran dans nos dimensions et parler d'un BIG-BANG de la D2: nous avons un point initial où tout commence sur un plan D2, ou encore feuille, et ceci à l'instant Ti, et à l'origine Pi. Par l'explosion, une multitude de faisceaux, gazeux au départ vont s'étendre sur le plan D2. Mais ce plan D2 nous allons le faire avancer dans une direction perpendiculaire, dans l'espace D3, et à chaque micro espace Dt nous allons en prendre une photographie. L'expansion se fait jusqu'à l'équilibre, et le mouvement inverse s'enclenche, et les points se referment sur le même point qu'à l'origine dans notre plan D2, mais qui se trouve en fait sur une position Pf à l'instant Tf, sur l'axe sur lequel se balade notre plan D2. Qu'obtenons nous par la juxtaposition de nos photos, ou encore en prenant l'intégrale de tous les éléments qui ont participé à toute cette évolution? Un volume D3 plus ou moins sphérique, formé non plus par des points indépendants sur la feuille, ou plan D2, mais des filaments continus qui suivent une trajectoire bien définie dans notre espace D3.
Si à l'inverse nous décidons de considérer d'abord notre sphère ou ballon en D3 et que nous le faisons traverser par notre plan D2 à mouvement continue et perpendiculaire à l'axe de notre ballon, nous obtenons à l'intersection le phénomène décrit ci-haut, le Big-bang D2 avec son évolution dans le vecteur temps D2.
Nous allons définir un premier postulat qui détermine que le ballon D3 représentant le Big-bang tourne sur lui même à une vitesse constante. Le fait de tourner sur lui même explique que des filaments rejoignant les deux pôles de notre ballon puissent rester en équilibre. On peut même considérer qu'il y ait des filaments avec des origines ailleurs que sur les pôles. En exerçant sur un quelconque de ces filaments une force extérieure, ponctuelle et momentanée, le filament subira une déformation, contre laquelle elle va créer une force contraire jusqu'à revenir à son point d'équilibre. Et voilà que nous avons une force qui ressemble à celle de la gravitation. N'oublions pas que Einstein était venu à la conclusion que la force de gravité était à élucider dans une dimension supérieure. Cette force de gravité fait d'ailleurs l'objet de beaucoup de recherches et une d'elles va dans le sens des super cordes de la 10° dimension, super cordes de tailles sous-multiples des plus petites tailles connues.
Un deuxième postulat que nous tirons de ce modèle est qu'il n'existe aucune raison pour que dans l'espace ainsi considéré il n'existe qu'un seul ballon. On peut en concevoir plusieurs. Un problème qui se soulève couramment entre les défenseurs et les détraqueurs de la théorie du Big-Bang est que plusieurs observateurs ont vérifié que la courbature de certains objets sidéraux ne correspond pas à la courbature admise par la théorie d'origine. En considérant plusieurs Big-bangs déphasés, les 'erreurs' de courbature s'expliquent: les éléments observés appartiennent en fait à d'autres ensembles Big-bang proches et déphasés dans l'espace temps.
Un troisième postulat considère la 'soupe' ou magma qui enveloppe et remplie le ballon: ce magma est imprégné de la vitesse de rotation de cette sphère. Et pour un observateur D2, la dérivée de la vitesse de ce magma est constante par rapport au point où il est situé sur ce plan D2. ( que diriez-vous de 300000 km/s ). Et quelle que soit l'impulsion que nous donnons à un objet D2 d'observation, la vitesse dérivée de la vitesse D3 sera immuable et constante dans un espace restreint. Dans l'absolu de la sphère ( donc en fait un absolu très relatif ), cette vitesse est proportionnelle à la distance de l'axe D3 où elle se trouve. Donc sur l'axe, centre de rotation de la sphère D3, cette vitesse tend à zéro. Ce qui fait que l'observation d'un objet dont l'information lumineuse doit traverser la proximité de l'axe peut avoir une déformation dans le "temps" et éventuellement disparaître totalement. D'où une explication possible de "trou noir". Et donc d'un trou noir par Ballon Big Bang.
Un quatrième postulat reprends la notion de retour sur le temps: En effet, si des filaments qui rejoignent un pole à l'autre, par le biais de forces dues à des interférences d'autres filaments transversaux ou sinon à cause d'une rigidité fibreuse quelconque, on peut obtenir des filaments qui reviennent en 'arrière' , formant par exemple une champignon dans l'espace D3.
Dans l'enthousiasme des démonstrations, nous avons oublié que nous n'étions que dans notre monde D3. Mais tout cela est simple à reporter sur la D4. Il suffit d'admettre qu'une SUPERSPHERE D4 comporte l'intégrale des éléments constitutifs de notre Big-bang. Et d'appliquer ensuite tous les postulats définis ci-dessus. N'oublions pas que le fait de faire tourner notre SUPERSPHERE (voir postulat n° 2) implique, ô désespoir, l'existence d'une cinquième dimension! Cette D5 est également très intéressante, je ne m'approfondirais pas là dessus, mais avec un peu d'imagination, vous entrevoyez déjà les mondes parallèles ? Faites glisser votre scanner D3 en le déviant sur la D5: vous pourrez observer les mêmes objets D4 mais d'un tout autre angle ! Ceci implique par ailleurs la non linéarité de l'espace temps D5. D'ailleurs Einstein et plusieurs scientifiques parlent de la courbature de notre espace temps.
Ce modèle implique d'une manière très précise que l'ensemble des éléments et objets de l'espace de n'importe quelle dimension existent de manière statique. Ce qui peux conforter les personnes qui croient absolument dans la prédestination. Point de vue que je ne partage pas tout à fait, et nous verrons pourquoi.
Mais là, quand je me relis, j'arrive à la conclusion que je suis un très mauvais écrivain, et que je n'arrive pas à mettre correctement sur papier les idées qui me traversent l'esprit.
En tout cas bravo à ceux qui auront lu ce texte jusqu'ici ! Un coup de main rédactionnel serait vraiment bienvenu. Ainsi que vos éventuels commentaires. Merci.
1 commentaire:
Interressant mais compliqué, rédaction pas assez claire
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